mardi 8 août 2017

L'été peut enfin commencer ...

... j'ai l'impression de vous faire une bonne blague en rédigeant ce titre LE jour où il fait un temps digne de Bray-Dunes en plein mois de novembre !

 Oui oui ... j'exagère ... parce que j'exagère toujours mais avouez que ces petits orages de bon matin balayés par une tramontane démoniaque et glaciale ce n'est pas génial ! Comment ça j'exagère encore ??!?? Certes on doit avoir encore un bon 23° mais perdre 10 points d'un coup ça fait bizarre ... surtout pour moi l'invétéré lézard ... 
Tanpi ! ma journée de repos (enfin de repos ... on se comprend ... juste que je ne vais pas aujourd'hui à la boutique mais seulement sur le marché nocturne) je la passerai avec vous et non à me prélasser sous le doux soleil catalan.
Ma foi ça fait du bien de vous retrouver et de vous donner quelques news après avoir déserté le blog pendant un mois.

Considérations météorologiques passées ... voici pourquoi l'été peut vraiment commencer ! 

Nous avons vécu la babidji family une fin d'année scolaire mouvementée ... Mamie Chérie nous a fait une jolie frayeur ... une énorme peur même parlons franchement ... qui a redistribué les cartes de la saison déjà bien mélangées à cause de mon stage entre autre ... 

Voilà voilà ... 3 jours avant la fin de l'école Mamie Chérie a fait un détour par la case hosto. Il a fallu se remettre émotionnellement et trouver quelques parades pour se réorganiser un chouilla. Côté santé, ça suit son cours. Mamie Chérie va mieux mais doit se reposer ... enfin si c'est possible parce qu'en attendant elle a quand même la garde des filles ... même si ses copines assurent et prennent de temps à autre la relève, tout comme les miennes ou encore les mamans de celles des filles. Vous me suivez ? non ? pas grave ... ne comprenez qu'une seule chose on dit MERCI les copines de 7 à 77 ans ! 

Jusque fin juillet j'étais encore en stage ... vous savez le stage qui validait ma formation de Community Manager (Maman retourne à l'école), l'Homme assurait la totalité de la saison : boutique + marché où je le rejoignais le soir ... imaginez la complexité de l'organisation ... 
Mais ça y est ! depuis le 27 juillet je suis à nouveau dispo pour assurer la saison. L'été peut commencer je vous dis ! L'été comme on l'entend dans la babidji family ... l'été des heures non comptées ... l'été où l'on enchaîne boutique et marchés ... l'été où l'on ne voit plus les filles même si j'ai réussi l'exploit de passer 2 petites heures à la plage avec chacune d'entre elle la semaine dernière.  
mitraillage sur la plage par Pimprenelle ...

Mais qu'est-il vraiment arrivé en Juillet ?

- Nous avons été comme prévu le 10 juillet chez l'ophtalmo chirurgien spécialiste des enfants à Toulouse pour Bouchon (concernant son problème de divergence). Super médecin au top avec les gosses ! Il faudra en effet l'opérer mais finalement pas tout de suite ... youpiii ... tant qu'elle arrive à compenser il faut juste faire des checks réguliers chez l'orthoptiste et tenter de tenir jusque l'entrée en 6ème.  
- J'ai validé (enfin je pense ... j'attends le papier officiel) ma formation après 2 mois de stage absolument géniaux en agence de com' à Perpignan. Je me suis régalée, carrément éclatée dans ce nouveau job de Social Media Manager encadrée par une super équipe ... Je pense avoir vraiment trouvé ma voie. Ma présentation et mon oral de fin de formation ont apparemment plu. Une page s'est donc tourné le 27 juillet avec l'école mais continue pour le community management. Je vais tout mettre en place à la rentrée après la saison.

- Suite aux problèmes de santé de Mamie Chérie, on a décidé de lui alléger la garde des filles en mettant Bouchon en colo. Souvenez-vous l'an passé, les filles étaient inscrites aux jolies colonies de vacances ... sauf que ça avait été annulé ! Grosse déception pour my baby love qui rêvait d'y aller contrairement à Pimprenelle. Résultat, on a pu inscrire la petite cette année en dernière minute grâce une fois de plus à l'entraide de nos potes. Oui j'avoue, on a été pistonné ... grave même !  J'ai donc déposé Bouchon samedi dernier au centre ... qui n'en avait juste rien à faire de me quitter ... la frustrée c'était moi ! On a eu quelques nouvelles hier soir par personne interposée ... tutti va bene !!! 

- Pimprenelle quant à elle reste dans les parages. Elle vient nous aider le soir sur le marché, elle va dormir chez des copines et glande tranquille le reste du temps chez Mamie ... la belle vie pour ma grande qu'il ne fait pas trop bousculer en ce moment. Elle a des crises d'insomnie depuis début juillet, et toujours des crises d'angoisse ... on a commencé les séances chez la pédopsy ... dans l'ensemble ça roule ... ne paniquons pas ... restons zen ... confiants ... elle est heureuse et profite de son été à sa façon. Elle s'est mise à créer des vêtements pour ses poupées avec les chutes d'un jean que j'ai transformés en short : absolument canon ! Ma Pimprenelle est une rêveuse, une créa dans l'âme ... faisons-en une force.

- Et sinon les parents dans tout ça ? bah ce n'est pas glorieux glorieux ... l'Homme est décomposé de fatigue après avoir tout assuré le temps que je finisse mon stage ... surtout qu'il a été super malade avec une crève de folie. Contrairement à l'an passé où l'on avait bien travaillé, cette année c'est la cata ... non non il ne s'agit pas du doux refrain des commerçants qui se plaignent ... malheureusement c'est une réalité ... on ne sait pas où sont passés les vacanciers ??? Ils semblent être enfin arrivés le WE dernier mais juillet a été désertique et catastrophique !!!

Nous sommes en août ...  l'été peut enfin commencer ...

mercredi 5 juillet 2017

Une année de sport ... celle de la métamorphose !

Un an de sport ? un an de tennis, un an de running et presque un an de step (parce qu'on ne peut pas être infaillible ... et puis la perfection c'est chiant, on est bien d'accord) ! 

Franchement qui l'eut cru ? Certainement pas moi, ni même l'Homme, ni ma mère, ni mes potes encore moins mes filles qui n'auraient jamais misé un kopeck sur cette assiduité miraculeuse ! 

L'approche de la quarantaine ? 

Ouais sûrement ... ce truc que je trouvais complètement risible et invraisemblable ...cette angoisse que je méprisais quand les copines en parlaient ... je me gaussais perdue dans la condescendance de ma jeunesse ... sauf que voilà ... j'y suis ... enfin ... juste à l'aube de la quadratitude ... mais j'y suis quand même ! 
Ça doit être hormonal ... un peu comme la fameuse horloge biologique qui nous sonne les cloches du matin au soir tant qu'on n'a pas de gosses ... et bien plus tard c'est l'angoisse de la vieillesse qui nous anime ... parce que oui, si on est chanceux : 40 ans c'est la moitié de notre vie ! A mi parcours on n'a qu'une envie : prendre ses baskes à son cou et se barrer version rewind accéléré ! 
Sauf que ma bonne dame, mon bon monsieur ça ne fonctionne pas comme ça !!! Il ne reste qu'une solution : la leurrer cette satanée vieillesse ... lui faire peur ... la semer à grand coup de sessions de cardio !

Depuis septembre dernier j'ai donc découvert que Ouahhh c'est donc ça le sport ! Ce truc qui vous rend accro, qui vous affole les endorphines. Souvenez-vous, tout a commencé à Tenerife. Ces vacances ont chamboulé ma vie. C'est en jouant au tennis pour la première fois que tout s'est enclenché. De retour à Perpignan, je prenais mes premiers cours particuliers, je manquais à chaque fois de décéder à cause de mes 10 clopes par jour et de mon endurance inexistante !
En septembre dernier j'ai mis le paquet : un entraînement collectif de tennis hebdo, 2 séances de running par semaine et une heure de step tous les jeudis.
J'ai tout kiffé sauf le step qui malheureusement en cours d'année n'a plus été à la hauteur des premiers cours où je m'éclatais. Dommage ... après mon retour de marché de Noël tout s'est écroulé entre les absences du prof, les miennes ou encore les annulations parce qu'on était que 2 nanas à venir ... démotivation garantie.

Le tennis c'est vraiment mon kiff. 

J'adore. Ça m'énerve quand je n'y arrive pas, j'ai envie de progresser et de jouer tout le temps. C'est bien la dernière partie de ma phrase le souci, car difficile d'arriver à jouer niveau emploi du temps. Jusque Noël, on arrivait à se dégager une matinée par semaine avec l'Homme pour taper quelques balles ... c'est devenu impossible depuis ma formation. Je vis dans la frustration vous savez (j'exagère parce que j'aime exagérer). 
Pour tenir le rythme sur le court pas le choix que de gagner en souffle. J'ai donc été obligée de me mettre à courir ... et la cerise sur le gâteau : j'ai arrêté de fumer oh yeah ! (ça fait presque 6 mois ... on fait une petite incantation générale les gars ? faut que je tienne !). Plus qu'une métamorphose, je suis un peu le phœnix qui renaît de ses cendres ... des cendres Winston Light voyez-vous
#myrunfoot est devenu ma petite institution lors de mes séances running. Pour ceux qui me suivent sur Instagram, vous voyez régulièrement un pied en l'air face à mon lac et mes montagnes qui me portent dans ma course effrénée à l'exploit personnel ! Je vous assure que sans ce cadre idyllique je ne pense pas que j'aurais la force. Le panorama est à couper le souffle ... au point que lorsque je souffre : je lève les yeux, je m'oblige à admirer le paysage (c'est tellement fort ce que je dis là hein ? - second degré bonjour -) et la douleur s'évanouit. J'abuse mais je vous assure qu'il y a un peu de ça quand même.
J'ai encore énormément de progrès à faire : en tout ! L'avantage quand on est vieux c'est qu'on relève ses défis pour soi, dans son coin. Je ne fais pas de matches de tennis, et quand je cours c'est pour améliorer mes scores persos ... hmmm ... quoique ...
... en avril j'ai toutefois relevé le défi de ma life (enfin de ma life de sportive ... soyons clairs) : j'ai participé à une course !!! En fait, une copine (la célèbre blogueuse Anna Knyszewski) m'a proposé de participer avec elle à la Course des Hirondelles au Barcarès. J'ai trouvé l'idée géniale vu qu'il s'agit de courir après ses droits telle une hirondelle ... soit courir pour l'égalité salariale femme-homme. 
Il y avait 2 courses : 5 ou 10 km. Je me suis mis dans la tête de réussir à manger au moins 10 bornes une fois dans ma vie. Objectif atteint ... et sans déc ... je n'ai pas honte de le dire ... je n'ai jamais été aussi fière. C'était concret : j'en ai bavé, j'ai tenu le cap et j'ai réussi !

J'ai terminé les Hirondelles sur les rotules ... au sens propre 

Je ne pouvais plus poser le pied gauche au dernier km, abouti lamentablement en boitant. J'ai consulté et passé des IRM de chaque genou tellement j'avais mal, surtout au gauche que je ne pouvais plus plier pendant deux semaines. Je sentais bien une faiblesse déjà aux entraînements ... mais pas à ce point ! Je n'ai pas pu courir pendant un mois. J'ai compris à quel point le sport faisait désormais partie de mon quotidien : j'étais en manque. Vraiment. 
Rien à déclarer aux IRM. Mon médecin généraliste m'a dit que je devais avoir un truc au ménisque à gauche et une tendinite à droite. Un mal étrange que je ne ressens qu'en courant, jamais en jouant au tennis ni en faisant du step. J'ai toutefois gagné une genouillère que je ne porte pas tout le temps. Parfois il m'en faudrait même une seconde ! J'ai un autre accessoire secret ... un truc soyons honnête dont je ne peux absolument pas me passer : mon tél avec Deezer dans les oreilles et la charmante voix de Runkeeper. Sans eux je ne suis rien. J'ai choisi cette appli de runners en cherchant par hasard dans l'Apple Store. Just Perfect. 

Je ne suis pas devenue encore la vraie sportive panoplie comprise

Je cours avec mon vieux short Puma fétiche vert de l'équipe de foot du Cameroun, je joue avec un short Artengo à 10 € accompagnés de mes vieux t-shirts. J'ai des baskets que j'avais achetées en promo un peu par hasard lors de la semaine spéciale "running" chez Decathlon (avant même de savoir que j'allais courir un jour). 
Ma famille de Perpi, accro au tennis, m'a passé une ancienne raquette que j'ai fait re-corder chez Decath. Mon seul vrai investissement : des chaussures de tennis en vente privée sur le web. Quand je croise les nanas qui courent ou qui marchent j'hallucine : toutes des Véronique et Davina en puissance avec la tenue parfaite ! Les filles on se calme. Vous me mettez trop la pression là !!!
Pour mon anniv', j'ai donc demandé à l'Homme d'aller faire ensemble du shopping dans 2 magasins spécialistes de running et de tennis ( la seule fois où je l'ai  vu motivé pour faire les boutiques !!!). Finalement, le samedi où on devait y aller il n'a pas pu. Résultat, je cours toujours en vrac autour de mon lac ! 

Après réflexion, pas sûre que j'investisse

Soyons lucide deux secondes : oui j'ai flashé sur cette robe de tennis Adidas star à elle seule lors du dernier Roland Garros ... mais non je ne peux pas la porter ... certainement pas. Juste la honte absolue d'être vêtue comme un as et jouer comme un pique ! Parce que le lift il est loin ... très loin ... je vous l'dis ! 
En fait, il me manque juste un ou deux débardeurs pour les grosses chaleurs que je porterai aussi bien sur la piste que les courts ... et comme d'hab ça va finir chez mon meilleur ami Decath ! Quant à mes chaussures de running pour l'instant tout va bien, les semelles ne se décollent pas comme celles d'avant alors pourquoi changer ??? 
Sur ces bonnes décisions, je constate que je réalise de belles économies ... assez pour aller faire péter un ou deux mojitos avec les copines (comment ça j'abuse ???).
 En attendant, c'est la saison qui me tend les bras ... je vais dire adieu 2 mois à toute activité physique autre que déballer des caisses sur un marché. Je suis bien dégoûtée car je sais d'avance que la reprise en septembre sera impitoyable. On en reparle d'ici quelques mois ... pour l'instant je n'ai plus qu'une chose à vous dire : passez un bon été les amis !

mardi 27 juin 2017

T’habites dans le Sud et t’as pas de terrasse ?

Sachant qu’il y a encore pire comme préjugés sur les sudistes … hmmm … du style 't’habites dans le Sud et t’as pas de maison avec jardin ?' … la question existe aussi en version luxe 't’habites dans le Sud et t’as pas de piscine ? ni de décapotable ?'.

Alors comment vous dire … certes la vie côté soleil a énormément de points positifs … je ne vois d’ailleurs que des points positifs depuis ma migration il y a 15 ans (Paris me manque mais plus pour y vivre : trop de pollution, trop cher, trop gris) … ceci étant vous ne gagnez pas au loto sitôt Clermont-Ferrand franchi ! Désolée, je vous casse un rêve.
petit dejeuner sur la terrasse de babidji : théière, tasse et tartines
Et puis ... tout est question de relativité … dans mon coin les prix immos peuvent encore être abordables sauf que les salaires frôlent le niveau de la méditerranée … à 50 € au dessus du SMIC vous êtes le roi du pétrole ! De toute façon si déjà vous avez un boulot,  c’est Byzance ici. Faut arrêter de se plaindre non mais. On a le soleil après tout (à les écouter, certains recruteurs doivent penser que le soleil remplit le caddie et le réservoir à essence).
femme qui prend son petit dej sur sa terrasse en se servant un thé
Les petits déj. ont une autre saveur quand on prend de la hauteur !  
Nous habitons donc dans le Sud, nous avons le ciel, le soleil et la mer (pour la trilogie ne me remerciez pas … j’avais juste envie de vous mettre la chanson en tête !), nous vivons comme tout le monde dans des HLM, des ‘studettes au charme rustique’ (soit des chambres pourries avec deux poutres qu’on se prend en plein front à chaque  fois qu’on bouge) ou des ‘mas coquets proches de tout moyen de locomotion’ (soit une maison Bouygues en carton coincée entre l’aéroport et la voie ferrée, port de boules quies obligatoire pendant les barbecs entre potes). Bref, le Sud est comme partout ailleurs.

cactus très piquants en gros plan sur une terrasse
Pourtant la babidji family est méga vernie.
Il y a 10 ans on a acheté avec nos modestes moyens une petite maison de village en pierres à retaper totalement avec ‘sa grande et somptueuse terrasse vue sur les montagnes’. Le truc qui vous fait vaciller à l’instant où vous franchissez la porte. A part qu’il y a un couac … la terrasse est en contre-bas : escalier obligatoire et adieu la vue quand on y descend ! De plus, expo plein Sud : fabuleux à Dunkerque mais insoutenable à Perpignan. Conclusion : sur la terrasse on n’y va quasi jamais !

On voit le potentiel. On imagine nos soirées entre amis sur cette sublime terrasse rehaussée, histoire de profiter du panorama. Cela implique des travaux titanesques et surtout du pognon, parlons franchement.
Il nous aura donc fallu 10 ans pour aboutir ce projet. L’Homme y a accompli son 12ème travail tel Hercule. Il en a tellement bavé qu’il m’a dit : plus jamais. Il a creusé, décaissé, transporté des tonnes et des tonnes de terre. Parce qu’il a prévu une pierre deux coups : mettre la terrasse au niveau du salon et prévoir notre ‘suite parentale’ dessous. Les filles pourront ainsi, avoir enfin chacune leur chambre.

babidji debout sur sa terrasse face aux montagnes en train de boire son thé
Le gros œuvre, comme on dit, est terminé depuis l’automne dernier. On est à sec … les travaux sont donc en suspend.
Il nous reste toutes les finitions : un sol pour commencer. J’ai repéré un carrelage extérieur imitation bois chez Leroy Malin que j’adore. On doit aussi investir à tout prix pour se protéger du soleil : store ou pergola à lames … on va voir. Je vais devoir acheter au plus vite des stores extérieurs pare-soleil VELUX, en plus des ‘occultant’ pour les fenêtres qui permettent à la future chambre du dessous d’être lumineuse. Pas le choix, il nous faut de la qualité et surtout des produits performants pour ne pas crever de chaud. Enfin le meilleur, le plus sympa, l’investissement pour chiller et profiter avec les potes : barbec, tables, chaises et transats !!! J’ai déjà repéré un super fauteuil Lafuma. Concernant le reste (table et chaises surtout), j’ai souvent envie de craquer sur les ventes privées qu’on trouve sur la toile. Ça reste compliqué ! Ce sont des articles onéreux. Ils nous font de l’œil avec des offres incroyables mais je ne peux m’empêcher de penser sur ce genre d’objets qu’ils gonflent les prix de départ. Bien souvent on ne connaît pas les marques … Autant pour les grandes enseignes c’est facile de vérifier, mais là je me retrouve toujours bloquée !

En attendant de finaliser notre coin de paradis, je profite de ma terrasse version béton brut pas fini, de la table en bois bancale qu’on a récupérée chez ma mère et, de la chaise longue de plage que ma belle sœur a achetée l’an passé. Un coup d’œil sur mes montagnes et tous ces petits détails sont immédiatement oubliés !!! 
collection de cactus de babidji sur sa terrasse ocre du sud de la france
logo forme coeur partenaire

dimanche 18 juin 2017

Verrine fraîcheur de l'été : recette express !

Concombre, pomme granny, menthe fraîche, crème légère et poisson fumé : simple et efficace ! 

En ces temps caniculaires ... en cette transition climatique juste flippante quand même ... parce qu'ici à Perpignan on atteint des sommets en ce début juin comme jamais ... pas le choix que d'adapter très vite ses menus comme en plein été !
On a envie de manger frais, léger, équilibré ... finalement on va peut-être y arriver à perdre ces kilos en trop avant août ... sans même faire de régime ! La météo nous impose son rythme qui sera naturellement light dans l'assiette.

Depuis le temps ... vous m'avez cernée ! J'aime les recettes simples et efficaces ... celle-ci est sortie tout droit de ma petite tête lors d'une séance d'apnée dans mon frigo ... cherchant désespérément ce que je pourrais bien concocter avec ce qu'il me proposait !
photo du dessus verrine fraîcheur poisson fumé concombre pomme et menthe

Verrine fraîcheur pour faire fureur : 

  • Râper un concombre et 1 granny smith. Les mélanger.
  • Garnir le fond des verrines (les miennes sont grosses ce ne sont pas des modèles réduits pour apéro ! Ce sont en fait au départ des verres à whisky)
  • Mélanger dans un bol : crème semi-épaisse, filet d'huile d'olive, trait de citron, menthe fraîche ciselée, sel (attention à bien doser en fonction du poisson fumé qui peut parfois être très salé)
  • Recouvrir le mélange concombre / pomme avec la crème
  • Couper en lamelle un poisson fumé au choix. Ici j'ai utilisé du flétan noir fumé.
  • Déposer les lamelles de poisson sur la crème
  • Pour conclure : un peu de poivre du moulin et quelques restes de menthe ciselée par dessus (j'ai triché je n'avais que de la menthe surgelée ce jour ... même plus un petit reste des mojitos du week-end ... damned !)
A sortir du réfrigérateur au dernier moment ! Dégustez, c'est succulent ! J'aime bien acheter un pain au seigle ou multi-céréales pour l’accompagner.
Photo verrine de l'été poisson fumé sur lit de crème à la menthe pomme et concombre
Bon ap'

lundi 5 juin 2017

Mirena : la fin d'une histoire déjà trop longue

Babidji surferait-elle sur la mode du stérilet bashing ? Voudrait-elle faire de la récup' des sujets à la mode, ou encore s'engouffrer, tête baissée, dans la brèche du pathos qui fait vendre du papier ?


Je ne crois pas.
Je dois avouer qu'arriver chez mes amis en échangeant du coin de l’œil avec Audrey leur fille de 15 ans d'un air entendu "ma pauvre on vit la même chose" ça créé de sacrés liens ... dont on se passerait bien. Se retrouver un peu plus tard dans la soirée pour savoir qui de Keracnyl ou Effaclar remporte le combat. Se dire qu'exploser un ou deux boutons quand même ça soulage ... les nerfs et la douleur ! 
Avec un peu de recul, je lui dis que l'acné ça permet de faire plus jeune voire même de combler les rides !!!

Mais non.
A 37 ans ce n'est plus possible. Depuis 2 mois ça pullule ... au départ je mettais ça sur le retour du printemps bien sûr ! Mais quand même : le dos bouffé, puis le décolleté et même les avant-bras ... il y a un truc qui ne colle pas !! Surtout quand tu ne l'as jamais vécu ado. Heum heum, ce n'est pas sans me rappeler les 3 premières années après la naissance de Bouchon, fleurie du même bourgeonnement extraordinaire. Ça s'était calmé depuis 2 ans à presque disparu depuis l'été dernier. 

Et les touffes de cheveux que je perds depuis 3 mois à outrance, on en parle ? 
Il y a un sérieux souci parce qu'au niveau concordance des saisons ça ne fonctionne plus ... les boutons au printemps certes mais les tifs qui tombent c'est à l'automne, pas maintenant. 

Depuis 2-3 mois, j'ai l'impression d'avoir le corps qui perd le Nord  ... vraiment ... forcément je me sens mal : le teint brouillé et vilain, les cheveux ternes et filasses ... sans parler d'une petite bouée qui s'installe alors que mon régime alimentaire reste essentiellement le même.
Quand les langues se délient, quand on ose enfin s'exprimer, parler, partager, on rend et se rend service, croyez-moi !
Jusqu'à présent je disais "après l'accouchement de Bouchon, tout s'est déréglé" ... sauf que ce n'est pas la naissance de n°2 qui a tout chamboulé : c'est depuis la pose de mon stérilet aux hormones Mirena !!! Elle est ici la corrélation.

Et boom ! "l'affaire" Mirena a explosé. 
Les articles sur la toile se sont multipliés ... j'en ai partagé un paquet sur ma page facebook ... des plus alarmants aux plus tempérés
Je suis tombée des nues ... comme la plupart de mes copines qui vivaient elles aussi ces dérèglements jusqu'à présent inexplicables.
En fait, on subit sans trop oser l'ouvrir. Comme d'habitude la femme abdique par peur de trop se plaindre, de geindre, d'être faible parce qu'on doit assurer sur tous les fronts encore et toujours ! On se dit c'est la fatalité ... Dame Nature a décidé de me sacrifier sur l'autel de la féminité : mère seulement je resterai !

Pourquoi, me demanderez-vous, se révolter seulement maintenant ?
Plutôt étonnant cette prise de conscience tardive alors qu'on a renouvelé mon stérilet en octobre dernier ??? En effet, je n'ai pas fait le lien entre mes galères et Mirena lors de la 1ère pose pour plusieurs raisons : 

1/ comme je vous l'expliquais il y a 6 ans dans ma fabuleuse épopée (à lire vraiment) : Il était une fois mon 1er stérilet, j'aurais vendu ma mère pour avoir une contraception non contraignante ... pour profiter pleinement de mon Homme, l'épuiser jour et nuit sans passer par l'option capotes ni bébé ! C'est ce qu'on appelle avoir une sexualité épanouie sans chichis comme n'importe quel couple qui vit ensemble depuis une décennie. Le stérilet représentait pour moi la seule solution sur la voix de la libération du téton.

2/ parce qu'on me l'a super bien vendu ! Si vous l'aviez entendu ma gynéco de l'époque : "Mirena est absolument incroyable : super bien toléré par les femmes, de + les hormones ne passent pas dans le sang (ahahahah je me gausse) ce qui est fabuleux pour vous fumeuse contrairement à la pilule (de toute façon on s'en fiche je ne la supporte pas) ... et puis vous verrez (tadahhh argument ultime) vous n'aurez plus de règles ! (manque de bol j'en ai encore, + faibles mais encore tout de même)".

On l'appelle : le miracle de la science. 
Naïve que je suis, j'y ai cru. On nous vend du rêve. On est dans une époque où tout est censé se guérir, avoir une solution technologique ou scientifique. Pourquoi se méfier ? Je fais confiance en cette femme qui s'occupe des femmes ! 

Et puis j'ai changé de gynéco car la mienne commençait à déraper sérieusement, notamment quand elle m'a prescrit des hormones (que je n'ai jamais prises dieu soit loué) alors qu'au bout de 8 mois de Mirena je lui faisais part de mes règles constantes et abondantes. Déjà à l'époque, je l'appelais pas très convaincue Oh toi stérilaid ! (une ode écrite par lassitude). 
Il faut croire que j'y tenais plus que tout à ma liberté sexuelle parce que je me suis entêtée ... au point d'occulter que cette saleté pouvait être réellement néfaste.

Les années passant, on s'habitue. On se fait une raison. Et au bout de 3 ans et demi, les effets s’atténuent ... le stérilet diffuse moins ... 
Jusqu'à cette dernière année (un stérilet Mirena se garde 5 ans) où cet appendice toxique a lancé l'offensive ultime : des douleurs affreuses dans les seins. A tel point que ma gynéco m'a prescrit une mammo. On marche sur la tête parce que ce Sacro Sein dont je vous parlais s'est tapé des rayons nocifs pour rien ! Le radiologue me l'a bien signalé : "évitez de refaire une mammo de suite sur des cellules saines" ... 
La gynéco a pourtant émis l'hypothèse que Mirena pouvait être la cause de ces douleurs ... elle n'a pourtant voulu prendre aucun risque ... ni me déconseiller Mirena, ni m'éviter les rayons X.

Stupide, débile, aliénée que je suis !
J'ai récidivé. En octobre, j'ai renouvelé mon stérilet. J'avais oublié les poussées d'acné, les pertes démesurées (ah oui parce que ça aussi !), les cheveux qui tombent ... obnubilée par la seule volonté de ne plus souffrir des seins tout en restant protégée.
Je stressais vraiment du remplacement ... parce que la 1ère fois j'ai vraiment eu mal. Coup de bol tout s'est bien passé ... un rayon de soleil au pays des galères de ma contraception !

Nous y voilà 6 mois après.
Au départ, je n'y ai toujours pas cru. J'ai commencé à pester. J'ai commencé à subir. Et puis vous m'avez parlé. Vous avez témoigné. Les journaux vous ont relayées. J'ai halluciné. On me retirait le voile que j'avais devant les yeux pour me révéler l'envers du décor. Mirena était la cause de mon mal-être, celui d'avoir l'affreuse sensation de pourrir de l'intérieur.

Et encore ? que dire face à celle qui ont atteint une libido zéro ? un état dépressif ? ou pris je ne sais combien de kilos ???
Mirena c'est aussi cela.

J'ai commencé à en parler autour de moi. Les témoignages ont corrélé.
Le souci c'est que la plupart des médecins (j'ai bien dit la plupart et pas tous ... une ami a eu un gynéco fabuleux qui lui a de suite retiré Mirena quand il l'a vue avec ses milliers de boutons et toute gonflée) ne jurent que par la contraception. Certes, ça ne doit pas être drôle de gérer des avortements ou être le témoin de familles qui s'agrandissent sans en avoir les moyens ... ceci étant nous devons rester maîtresses de nos corps. Plutôt que de nous culpabiliser, ils doivent nous informer, nous responsabiliser et nous aider. 
On ne va pas se voiler la face : toutes mes copines ont menti pour se le faire retirer avant le terme. Toutes ont invoqué une fausse envie de petit dernier ! 

Mirena n'habitera plus en moi.
J'ai bien compris que ma gynéco ne serait pas de mon côté. Maintenant là tout de suite, j'ai tout sauf envie de lutter. Tout sauf envie d'argumenter, de me sentir infantilisée et de me faire culpabiliser. 
J'ai alors décidé de dégainer le plan B ... j'ai appelé une amie sage-femme qui m'a passé le contact d'une de ses consœurs libérales. J'ai opté pour la solution d'un suivi gynéco temporaire chez elle. Je l’appellerai dès demain pour prendre rendez-vous et me le faire retirer.

Tous les soirs je m'endors stressée. Si je pouvais me l'arracher. 
Après le scandale de Diane 35, celui des tampons et maintenant de Mirena, il est évident qu'on nous prend pour des jambons ! Ce qui me désespère le plus c'est d'avoir parfois mes congénères, ces femmes médecins qui jouent contre leur camp ! 
Alors oui Mirena convient à une grande majorité ... c'est la très bonne nouvelle ... mais ne faites pas passer pour folles celles qui ne le tolèrent pas. Croyez-nous, on en rêverait d'un contraceptif qui nous élève au 7ème ciel en toute sérénité.
En attendant que faire ? 
Tenter le stérilet en cuivre ? Je ne me sens pas la force d'une nouvelle intrusion. Je vais attendre.
Une chose reste sûre, nous nous rabattrons sur ce préservatif que nous avons tant rejeté, désavoué, maltraité ... parce que nous l'affirmons sans complexe, nous sommes adeptes du latex, le plastique c'est fantastique, le caoutchouc super doux, c'est une question de réflexe ! (on me souffle à l'oreille que d'autres l'ont dit avant moi ... ©Elmer Food Beat)

Avec un peu de chance, Mirena sera aussi la cause de mes insomnies démoniaques depuis 6 mois qui me rendent dingue, de mes sautes d'humeur et des montagnes russes émotionnelles que j'ai l'affreuse sensation de subir depuis des années sans raison. Je ne peux absolument pas l'affirmer contrairement à d'autres symptômes qui me semblent évidents. Seul l'avenir me le certifiera.

En attendant, Mirena est un vrai scandale sanitaire dans le sens où il est indécent de ne pas informer les femmes sur le ratio risques / bénéfices de ce contraceptif. Le corps médical connaît les effets secondaires et nous les cache. Sachez que lorsqu'on me l'a posé pour la première fois, je n'ai pas eu la notice en main devant faire confiance aveugle à ma gynéco. J'en ai pris connaissance une fois seulement le stérilet logé dans MON utérus (je vous l'expliquais ICI).

Par ailleurs, je bénis les réseaux sociaux si souvent dénigrés parce qu'ils permettent de faire circuler les témoignages et de mettre les victimes en relation. Vous trouverez sur Facebook plusieurs groupes dédiés aux effets secondaires de ce stérilet.

Ne doutez jamais de vous. Écoutez votre corps. 
{ Tout ce que je n'ai pas osé faire }

Edit du 14/06/2017 : une sage-femme libérale m'a retiré Mirena le 13 juin 2017. Elle m'a confirmé que les insomnies étaient sûrement dues au stérilet comme l'acné, les pertes, les pertes de cheveux et les douleurs aux seins. Quant aux autres effets secondaires, seul l'avenir me confirmera mes doutes ou non (notamment concernant l'hirsutisme dont je n'avais pas parlé ici). Je vous donne rendez-vous dans un mois pour un article "bilan" post-retrait. En attendant, Slate a publié un très bon article : Les effets indésirables du stérilet Mirena ne sont pas «secondaires». A lire bien sûr ! A bientôt.

mercredi 31 mai 2017

L'Amour, les Amis ... la Vie !

L'Amour c'est la vie. Les Amis c'est le bonheur. La Famille c'est le socle.

Ouais ouais ... je n'ai pas inventé l'eau chaude ... vive la médiocrité de ce que j'assène à grands coups de banalités ... sauf que ma foi c'est tout de même la vérité !

Si vous préférez, je peux aussi me plaindre ... vous dire que l'Homme et moi nous sommes tapés une engueulade mémorable le WE dernier pour la 2ème fois en un mois ... que je n'en peux plus d'avoir mal aux genoux et de ne plus pouvoir courir ... ou pleurer parce que le peu de temps que je passe avec les filles c'est pour leur crier dessus ... je découvre les joies depuis 4 mois de ne partager que les moments de stress (comme 80% des familles).

Sauf que non ! Maintenant tout de suite j'ai envie de vous éclabousser de mon bonheur et de ma bonne humeur. Ne partez pas ... il paraît que c'est contagieux ! 
Je dois cette grande prise de conscience à ma copine blogueuse Catwoman.
Elle a fait un post facebook qui m'a interpellée ... en gros ça disait : "j'ai passé une journée de m.... alors partagez-moi vos bons moments histoire de me faire du bien". J'ai trouvé ça génial !!! (ok ça marche si on a un minimum d'empathie envers ses amis ... on est censé être heureux pour eux et par ricochet l'être aussi !). 
J'ai ouvert les yeux et j'ai réalisé que depuis une semaine wahouuu je vivais un conte de fée ...

Tout a commencé jeudi :

Déjà un jour férié c'est le pied ! Mais je savais surtout que j'avais rendez-vous avec la photographie ! Direction le festival Images Singulières à Sète. Mon ami Romain Philippon expose aux côtés de 24 autres photo-reporters pour un magnifique projet : la France vue d'ici. Il s'agit de reportages mettant en avant la France que nous connaissons parfois peu : témoignages saisissants.
Couverture du livre photo la France vue d'ici
 photo de couverture : ©Stéphane Lavoué (À terre. Photographier l’univers de la pêche sans partir en mer. Stéphane Lavoué est resté à quai pour témoigner d’une réalité qu’on oublie trop souvent : un emploi de marin crée quatre emplois à terre.)

Containers dans un entrepôt où sont exposées les photos la France vue d'ici au festivale Images Singulières à Sète
 La France vu d'ici exposée dans des containers au-milieu d'entrepôts derrière le port de marchandises à Sète
2 petites filles qui regardent une projection de photos de l'expo la France vue d'ici
 Les filles devant une projection
Séance de dédicace des photographes de la France vue d'Ici à Images Singulières à Sète
 Signature des photographes de la France vue d'ici
J'ai donc emmené les filles partager cette belle épopée. Elles ont au départ beaucoup râlé "parce que franchement les expos photos c'est vraiment trop nul" ... et puis à force de déambuler dans cet espace assez sécurisé pour laisser "à peu près" ses enfants en liberté, après avoir été chouchoutées par une bonne dizaine de photographes et avoir eu droit à leur coupure plage : elles ont trop kiffé ! Et moi aussi. C'était tellement étonnant d'entendre leur réaction, leur point de vue face aux clichés, les écouter échanger avec les photographes : un moment suspendu hors du temps comme je les adore !

Ce fut l'occasion de fouler une petite heure le sable sétois, de se baigner pour la 1ère fois cette saison ... nous n'avons pas eu le temps de visiter la ville ... celle de mon père pourtant ... que je ne connais absolument pas ... à seulement 1h30 de la maison ... avec les filles c'est décidé on y retournera en compagnie de l'Homme. 
Selfie de la blogueuse babidji sur une plage de Sète dans une crique
 On s'est posé sur une petite crique
Fillette qui joue avec le sable dans une crique à Sète
On continue vendredi :

Je ne fais pas le pont et pourtant ... je ne traîne pas la patte pour ce 2ème jour de stage. Je le fais dans une agence de communication comme je le souhaitais pour découvrir plein de typologies de projets différentes. L'équipe est bienveillante et m'a mise de suite à l'aise. J'ai envie le matin d'aller bosser ! Vraiment ! J'apprends et on me fait pour l'instant confiance ... je savoure. 
Devinez quoi ? Pendant son jour off, mon collègue en a profité pour m'imprimer une jolie licorne en 3D (euh oui j'ai avoué mon pêché secret au boulot ... le ridicule ne tue pas). Si ce n'est pas le kiff absolu franchement ? Elle est mon petit ange gardien à côté de mon ordi.
Cadeau d'un collègue de bureau : licorne imprimée en 3D
Samedi c'est Friends Party ...

Avec les mêmes comme d'hab ... les méga proches ... ceux avec lesquels on partage tout ... ceux qui sont présents quoi qu'il arrive ... ceux qui nous garantissent une soirée à chiller au taquet ! 
Table d'apéro avec foie gras Ducs de Gascogne, cacahuètes et tomates cerise
Ce fut l'occasion de déguster ce savoureux foie gras Ducs de Gascogne au piment d'Espelette. On s'est fait un apéro de chef. Un délice. Fondant et lisse en bouche à souhait. Pimenté comme j'adore sans altérer le goût du foie. J'ai acheté une flûte aux olives pour le tartiner. J'avais peur que les 2 saveurs ne fonctionnent pas ... et bien non ... le mariage était démentiel ! 
De son côté, l'Homme a joué les Mister Cocktail et enchaîné les mojitos. Le summum du bonheur : sur notre nouvelle terrasse face aux Pyrénées.
Verre de mojito en gros plan pour un apéro entre amis
Héhé, j'en ai profité pour revisiter le cheesecake chantilly à la poire : le dessert léger du printemps. Version nature avec fruits exotiques et coulis de mangue-passion cette fois. J'ai trouvé cette nouvelle variante à tomber. Je vais ajouter la recette à l'article déjà en ligne.
Assiette avec un délicieux cheesecake à moitié mangé
On termine dimanche en apothéose !

Fête des Mères oblige, je suis pourrie gâtée !!! Dès le réveil, les Louloutes me sautent dessus dans le lit ... toutes excitées ... pour m'offrir leurs jolis cadeaux. Elles en ont réalisé des tonnes à l'école et au centre aéré, sans compter les petits dessins et mots doux fabriqués en cachette à la maison. 
Quoi qu'on en dise, je suis super contente que la tradition continue à l'école. Ça fait avant tout plaisir à l'enfant. Il faut simplement (je sais ... c'est certainement plus facile à dire qu'à faire) laisser le choix de la personne à gâter ... si jamais il n'y a pas de maman ... voire 2 carrément !!! 
Quant à l'Homme il a assuré le cadeau de la paix après 2 journées de relation en mode blizzard glacial ... réconciliation autour de 3 roses venues de chez mon copain fleuriste. Dites-le avec des fleurs ... n'est-ce pas ! 
Bijoux, cartes et dessins offerts à la fête des mères
3 roses rouges dans leur écrin de chez et fleur et moi pour la fêtes des mères
La surprise qui vient de Paris : 
Une dernière chose et non des moindres ... la semaine passée j'ai aussi reçu une petite pépite ... un petit bijou ... confectionné par les mimines et les neurones de mon amie ...
La semaine passée, j'ai reçu le cahier Jeune Maman pour les nuls écrit par Anne Thoumieux, la journaliste pour qui je suis encore et toujours "trop contente pour elle" !
couverture du cahier jeune maman pour les nuls écrit par Anne Thoumieux sur un fauteuil en osier
Anne vient d'avoir son 2ème enfant. Malgré ce, elle a trouvé le temps de nous concocter un trésor d'astuces pour nous aider et nous déculpabiliser (si elle a réussi cet exploit c'est qu'elle doit en avoir un paquet sous le coude des bonnes combines). 
Ce livre, vous en entendrez beaucoup parler ... c'est peut-être déjà fait notamment lors de son dernier passage sur Europe 1 qui a cartonné. Soyez un peu patients, octroyez-moi une petite semaine que je le lise, le dissèque, l'analyse pour très bientôt vous le présenter !!!

Et aujourd'hui : 

D'un naturel - très - râleuse (que je compte toutefois cultiver) ... cette propension que j'ai à m'indigner, m'enthousiasmer, m'engager ... un moteur nécessaire pour me sentir exister ( au sens noble, celui d'être utile) doit être tempéré par des instants de contemplation. La semaine passée fut ma version bêta. 
Une pause régulière en effet s'impose ... pour apprécier et attaquer la vie en toute sérénité.