mercredi 18 mai 2011

Quand bébé arrive beaucoup trop tôt

Moi Valérie, lui Antonin, 30 ans, envie d'un bébé ...

Ma grossesse débute normalement en Octobre, mais je me fais vite arrêtée, car trop de trajet en voiture. Courant mars, première grosse alerte avec une hospitalisation mais finalement je réintègre le domicile au bout d'une semaine avec ordre de rester strictement allongée.

L'horreur !!! moi l'hyper active me voilà au fond de mon lit à ne plus bouger.

Le 26 Avril, départ en urgence à l'hôpital. Car finalement Lorenzo a décidé que 9 mois c'est bien trop long, faut pas abuser, donc Monsieur pointera le bout de son nez le 27 Avril 2010 à 3h54 du mat, à 6 mois et demi, 42cm et 1k620 ...

Il respire seul mais se fatigue, et sera sous aide respiratoire 48 h ce qui n'est rien pas rapport à d'autres.
Commence le long chemin du service de réanimation, puis de la néonat... et finalement on s'habitue, aux électrodes, aux bruits de tous les appareils, aux bêtises cardiaques !! On finit par être complétement rodé au jargon médical.

Nos gestes deviennent plus sûr malgré tous ces fils, la perf ... et puis les choses s'accélèrent, Lorenzo prenait du poids normalement, ne restait que la prise du biberon à acquérir mais difficile avec une sonde.
Un jour après avoir encore enlevé cette foutue sonde (et oui même tout petit ils arrachent tout :)) une infirmière m'a dit "on tente le coup sur 24 h sans, si il prend le biberon c'est gagné". Le lundi on a commencé le biberon, le vendredi Lorenzo rentrait avec nous à la maison. Soit 6 semaines après sa naissance.

Aujourd'hui c'est un beau petit garçon d'un an qui pète le feu, à un fichu caractère mais nous apporte tellement de bonheur.

Ah oui une dernière chose et pas des moindres, l'équipe médicale du service néonatalité de l'hôpital Clocheville à Tours a été fantastique, même quand prise d'une angoisse j'appelais à 4 heures du mat pour avoir des news. J'ai pu parler, rigoler, et pleurer, il y avait toujours une épaule pour réconforter les mamans (car les papas majoritairement travaillent et viennent moins souvent).

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